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Groupe Localsat - Nous avons un temps d'avance

taf95

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  1. Relevés décembre 2018

    Petite note : Concernant les relevés morvandiaux du 4 au 5 décembre 2018, j'ai demandé à 'admin' par MP, de vérifier la valeur affichée pour la Tn de Foissy-lès-Vézelay (+2.9), curieusement élevée par rapport au reste. Sa réponse : "J'ai vérifié, il s'agit bien de cette température. Pour info notre nouvelle station de Vermenton (89) se situant à quelques kilomètres, indique une Tn de : 3.1°C." Merci Pascal ! Marc
  2. Relevés décembre 2018

    Petite note : Concernant les relevés franciliens du 3 au 4 décembre 2018, j'ai été surpris par les Tn des emplacements La Cailleuse "C" (+7.8°C) et La Cailleuse "E" (+7.6°C). En effet, La Cailleuse "E" est un peu plus froide que La Cailleuse "C", ce qui est rare. Aussi, j'ai demandé à 'admin' par MP, de confirmer cela ou pas. Sa réponse : "Je te le confirme, ces Tn sont dans les clous." Merci Pascal ! Marc
  3. Relevés décembre 2018

    Ouf !
  4. Relevés février 2018

    1) "Vent qui souffle parfois assez fort comme ces derniers jours de façon inexpliquée" ? Mais il s'agit tout simplement de l'influence locale du flux d'ouest ou de sud-ouest : ce qu'il y a de plus banal, concernant l'anémométrie de cette région mais aussi de cette cuvette. 2) Non ! "Ces conditions venteuses" n'ont rien à voir avec "ces souterrains". Elles reflètent simplement l'influence locale du flux d'ouest ou de sud-ouest. Marc
  5. Relevés décembre 2018

    Bonjour, Concernant Combe Noire les journées du 2 au 3 puis du 3 au 4 décembre 2018, cette différence de Tn (0.3°C) me semble normale. A mon avis, elle est le reflet du gradient adiabatique qu'il y a entre "étage supérieur" (pentes de la cuvette) et "étage inférieur" (fond de la cuvette), sur grosso modo une vingtaine de mètres de dénivelé. Depuis le bord l'air, entraîné par le vent d'ouest ou sud-ouest qui règne alors sur les lieux en permanence, plonge dans la cuvette jusqu'au fond, en s'y réchauffant légèrement par compression adiabatique lors de la subsidence ; et puis il remonte de l'autre côté, par contre en se refroidissant d'autant par le processus inverse, la détente. A la cuvette de la Cailleuse durant la nuit du 2 au 3 décembre dernier on put observer la même chose, semble-t-il. De type foehn, mais s'exerçant sur de faibles dénivelés, il s'agit d'effets orographiques très localisés, donc très discrets. Marc
  6. Relevés décembre 2018

    Ah mais ! à la cuvette de la Cailleuse c'est à mon avis ce qu'il y a de plus normal, compte tenu de ces conditions météo régionales (important vent de SO) en présence de légères différences locales d'altitude ! Petit effet de foehn en forêt de Montmorency. D'où, localement, phénomènes de subsidence, avec compression adiabatique. C'est le cas notamment, à l'intérieur de cette cuvette : au plan de la Tn (12h/12h), plus c'est bas, plus c'est chaud (La Cailleuse "D" < La Cailleuse "C" < La Cailleuse "B" < La Cailleuse "A").
  7. Relevés décembre 2018

    Un cri du coeur, en cette COP24 : Quelle entrée en fanfare, de l'hiver météo ! Dame Nature, j'espère que c'est de l'humour. Toutefois, si tu insistes, je pourrais toujours aller en passer le reste du côté de Fairbanks ou Iakoutsk. Là, tu ne peux pratiquement rien faire pour supprimer l'hiver effectif. Contrairement à chez nous, où effectivement cela eut lieu encore récemment. Notamment à l'occasion de l'hiver météo 2013/2014 pour la dernière fois.
  8. J'ai en ma possession une mine d'information

    Bien entendu, je suis tout à fait d'accord avec cette objection. On atteint les limites de la comparabilité. Et j'en suis bien conscient.
  9. J'ai en ma possession une mine d'information

    Oui ! Mais, de grâce, ne montrez pas l'asthme de froid !
  10. Relevés novembre 2018

    Petite note : Concernant Saint-Leu-la-Forêt les journées du 27 au 28 novembre 2018, j'ai demandé à 'admin' par MP, de vérifier la valeur affichée pour la vitesse du vent instantané (111), très différente des autres. Sa réponse : "J'ai vérifié, rien à signaler, je suis moi-même étonné." Merci Pascal ! Marc
  11. J'ai en ma possession une mine d'information

    °C) Bonjour, Sur ce topic j'ai déjà appuyé sur le fait qu'est exceptionnel le niveau atteint par la température en région parisienne d'une façon générale, la nuit du 8 au 9 décembre 1871 ; mais que la cuvette de la Cailleuse avait simplement suivi le mouvement, en se limitant à un écart ressemblant à celui qu'elle faisait habituellement par rapport au reste de la région (hors îlot de chaleur urbain parisien, limité alors à la ville de Paris) dans les mêmes conditions (ciel clair et air calme, plus neige au sol), c'est-à-dire de l'ordre d'une douzaine de degrés, ce qui est certes important mais n'est pas vraiment exceptionnel*. D'ailleurs il s'agit bien de quelque chose d'analogue à ce que cette cuvette vient de nous montrer récemment, en février 2018 (nuit du 7 au 8), avec une différence de l'ordre d'une douzaine de degrés "seulement" par rapport à la station météo régionale de Pontoise-Cormeilles, qui est encore peu influencée par l'îlot de chaleur urbain parisien. Hormis cette dernière, les stations météo régionales d'Ile-de-France ont relevé des Tn plutôt banales ; alors que les deux Tn standard relevées au fond de la cuvette de la Cailleuse (La Cailleuse "A" -24.2°C et La Cailleuse "B" -24.9°C) sont remarquablement basses pour l'époque, quoique pas exceptionnelles compte tenu des qualités intrinsèques de l'endroit. Ce qui est exceptionnel par contre, ce sont les écarts constatés entre les deux Tn standard du fond de cette cuvette et les Tn des stations météo régionales, hormis Pontoise-Cormeilles bien entendu. Ceci est à mettre en grande partie sur le compte de l'effet de l'îlot de chaleur urbain parisien d'une part et de la présence de neige au sol d'autre part, deux facteurs bien connus pour augmenter considérablement les contrastes thermiques intrarégionaux concommitants. C'est donc le niveau atteint en région parisienne la nuit du 8 au 9 décembre 1871, avec par exemple -24.4°C à Aubervilliers, qui est vraiment exceptionnel. Ce niveau a d'ailleurs très peu de chance de se reproduire à notre époque, car les grandes advections d'air glacial en provenance du pôle ou de Sibérie, qui autrefois affectaient la France de temps en temps, ne se produisent plus. Aussi, à mon avis le niveau de -38°C à -39°C mentionné dernièrement par Josélito à propos de la cuvette de la Cailleuse la nuit du 8 au 9 décembre 1871, d'après le dossier de l'ancêtre de 'Serge95', ne sera pas dépassé dans les siècles à venir. A noter qu'il reste toujours à savoir si ce niveau aurait été dépassé durant le terrible mois de décembre 1879, survenu huit ans seulement après décembre 1871. Hein, Josélito ! Maintenant, concernant le passé plus lointain, je n'en sais rien au juste. Marc (*) Ci-dessous mon message du 11/11/2017, en réponse à ce genre de question, par anticipation :
  12. J'ai en ma possession une mine d'information

    Bonjour, Le soubassement direct de la tourbière de la Cailleuse est constitué d'une couche sédimentaire inorganique. Il s'agit de colluvions, à base de débris de meulière et de grès enrobés de sables argileux. Ce dépôt a pour origine l'érosion périglaciaire qui s'est manifestée sur les lieux au cours des époques glaciaires les plus récentes. D'ailleurs, j'en ai déjà parlé sur ce forum. Cette érosion a eu lieu en haut de versants sableux (sable de Fontainebleau) aux dépens de couches géologiques solides à l'horizontale (meulière et grès) et l'acheminement de débris vers le bas des pentes s'est fait simplement grâce à la gravité. Maintenant, il est possible qu'ultérieurement des colluvions aient été remaniées sur place par l'homme ; notamment à une époque plus récente, pour paver des chemins au fond de la cuvette de la Cailleuse, où s'étend justement le milieu gorgé d'eau et donc instable d'une tourbière. Marc
  13. J'ai en ma possession une mine d'information

    Bonjour, Selon le Larousse, l'adjectif "rocailleux" signifie "couvert de petites pierres, de cailloux, d'aspérités". Employer ce terme à propos de la cuvette de la Cailleuse est sans doute faire référence aux cailloux qu'il y a en abondance au fond de cette cuvette. Il s'agit précisément de colluvions. Selon le Larousse, le nom "colluvion" signifie "dépôt mis en place au pied d'un versant directement dominant" ou encore "dépôt résultant d'une mobilisation et d'un transport à faible distance sur un versant". La partie du chemin appelé "route des Fonds", située au fond de la cuvette de la Cailleuse est spécialement rocailleuse (chemin rocailleux). Cette section est en effet jonchée de cailloux qui la rendent par endroits carrément chaotique et par conséquent cahoteuse et difficilement praticable à vélo. D'ailleurs, c'est sans doute la présence de ces cailloux - c'est-à-dire de ces colluvions - au fond de la cuvette de la Cailleuse, qui explique cette façon de la nommer. Une façon de parler qui n'aurait donc rien à voir avec le froid colossal qui parfois en affecte le fond en permettant à l'occasion de s'y cailler atrocement. Marc
  14. J'ai en ma possession une mine d'information

    Bonjour Josélito, Ah ! ça y est ! Je comprends seulement maintenant pourquoi des horaires très précis (à la minute près, comme 7h45 ou 8h12) sont mentionnés dans le dossier de l'ancêtre de 'Serge95' : il ne s'agissait pas d'un thermomètre enregistreur (thermographe). Presque tous les jours il partait donc de chez lui en pleine nuit pour arriver au fond de la cuvette de la Cailleuse, située elle-même au fin fond de la forêt de Montmorency, un peu avant l'aube - ces premières lueurs du jour qui par conditions radiatives (ciel clair et vent calme) correspondent habituellement au moment le plus froid de la journée -, afin de pouvoir saisir quelques instants plus tard la température qu'il y faisait dans l'air à un mètre au-dessus du sol, à l'aide d'un simple thermomètre à alcool installé sur les lieux. C'est vraiment admirable ! Surtout que cette activité a duré des années et des années, comme je vois (1868/1901 et 1903/1911). Pour pouvoir faire ça, cette personne devait être très motivée et remarquablement matinale, mais aussi bénéficier d'une bonne santé et d'une certaine disponibilité. En effet, se rendre au fond de cette cuvette le matin, si tôt qu'il y faisait encore nuit noire et alors qu'occasionnellement il pouvait y avoir aux premières lueurs du jour entre -35°C et -40°C semble-t-il - ce qui est atrocement froid -, il fallait quand même le faire. Lorsque j'habitais dans le coin - d'abord pendant de nombreuses années en lisière de forêt de Montmorency, sur le coteau de Saint-Leu-la-Forêt, puis deux ans au Plessis-Bouchard, dans la vallée de Montmorency, jusqu'en 1985, année de mon départ en Alsace -, je n'aurais jamais pu procéder de la même façon, avant tout par manque de disponibilité (lycée de Cernay, puis fac et travail à Paris). Une question me tourmente : où l'ancêtre habitait-il ? Méry-sur-Oise (un peu loin), Saint-Leu-la-Forêt ou Taverny (nettement plus près) ? Est-ce qu'il partageait vraiment cette activité avec un voisin, comme je l'ai lu sur ce topic ? Allait-il à la Cailleuse tantôt à pied et tantôt à vélo, comme je le faisais en laissant dans ce dernier cas le vélo vers la butte des Pins brûlés ? Et que faisait-il au juste dans la vie ? Garde forestier, garde-chasse, instituteur...? Je suis curieux. Marc
  15. J'ai en ma possession une mine d'information

    Bonjour Josélito, Bah ! non, ce n'est pas fini ! Le 5 novembre dernier, date de ton message de révélation sur ce topic, je savais désormais que le thermomètre installé par l'ancêtre de 'Serge95' à la cuvette de la Cailleuse était un thermomètre à alcool. Mais aujourd'hui j'ai oublié de te demander s'il s'agissait d'un thermomètre à alcool simple, c'est-à-dire ordinaire, ou plutôt d'un thermomètre à minimum, certes également à base d'alcool, mais différent au plan du principe et de l'utilisation car en fonctionnement il doit rester en position horizontale. Merci d'avance de me dire, Josélito ! Marc
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